Les Armateurs et la Réparation de Navires

Plusieurs types de navires coexistent à Gandariah. Le Dow est le plus répandu, on le croise sur toutes les mers, c’est un caboteur essentiellement. Il se décline toutefois en plusieurs catégories, de différents tonnages, plus ou moins adaptés à la haute mer. Le Zaorg est le plus répandu, effilé, il sert aussi bien à la pêche qu’au commerce qu’au trafic d’esclaves à la piraterie et à la contrebande; c’est le navire à tout faire de Gandariah. Le Gan est le Baga sont les deux vaisseaux les plus lourds que l’on trouve dans les ports de Gandariah. Armés par des compagnies marchandes, des états ou des pirates, en particulier le second, ils sillonnent les mers sans relâche. Le Sam est une version plus petite et plus basse du Baga, lui étant préféré pour certaines activités telles la récolte de perles.

Enfin le Chbik est une évolution récente, développée dans le Pélaboria. Ce trois mâts rapide est idéal pour la course, et peut en outre accueillir des canons. L’activité de calfatage est très importante, les navires sont alors halés sur terre ou tirer à sec afin d’être incliné à la force des cabestans jusqu’à ce que la carène soit à l’air libre. Le goudron est un matériau de première importance pour cette opération. Ceux qui en font le commerce ainsi que ceux qui l’exploitent sont ainsi parmi les gandhariens les plus influents. Celui-ci à plusieurs origine: le bitume extrait à ciel ouvert et le goudron de pin.

Navires

Des associations de type assez libre sont le plus souvent à l’origine de l’activité marchande sur mer. Des individus avec un peu de capital se réunissent afin d’armer un navire et de lui confier une cargaison ou les moyens de s’en procurer une. Ils se partagent ensuite les bénéfices et dissolvent l’association, à moins qu’elle ne perdure quelques temps. Sinon, les seuls à posséder la richesse suffisante à ce type d’opérations sur le temps long sont les grandes familles nobles, ou les états, beaucoup plus rarement des particuliers.

Il se peut aussi que l’activité de piraterie se confonde avec celle de commerce, c’est notamment beaucoup le cas à Pélaboria. Ici, la banque s’est développée depuis deux siècles et la tradition avait déjà poussé certains intérêts privés ou publics à offrir une couverture pour la perte de cargaison, ce qui a grandement contribué au développement du commerce pélaborien.

Navire des mers du sud

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